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Portage salarial, France entière, pour les freelances et consultants Écrire : contact@freelance-en-portage-salarial.fr
Freelance en portage salarialstatut, revenu, mise en relation

Textes ouverts en août 2026

Portage salarial ou SASU : le salaire, la société, et qui porte le risque

Confronter les deux options

Décrivez votre activité : la société de portage désignée peut chiffrer ce que votre mission donnerait sous contrat de travail.

Demande gratuite et sans engagement. Vos coordonnées ne partent que vers la société de portage désignée pour vous répondre, par écrit.

Créer une SASU, c’est devenir dirigeant et actionnaire de sa propre société. Passer en portage, c’est devenir salarié d’une société tierce qui facture à votre place. La question n’est pas de savoir laquelle est la moins chère, mais qui porte la structure, la responsabilité et le risque d’impayé.

  1. Prospect

    Vous trouvez le client

  2. Contrat

    Deux contrats se signent

  3. Mission

    Vous travaillez chez le client

  4. Paie

    Vous recevez un salaire

Un site de mise en relation

Le site n’est pas une société de portage. Il explique ce que la loi et la convention collective fixent, puis transmet votre demande à une société de portage salarial.

Chaque règle a sa source

Pourcentages, durées et plafonds renvoient à l’article du Code du travail ou de la convention IDCC 3219 qui les fixe, lié à sa version officielle.

Textes ouverts en août 2026

Code du travail, convention collective du portage, Urssaf et Unédic relus à la source. Les montants sont datés sur le plafond de la sécurité sociale 2026.

« La SASU me laisse piloter ma rémunération, le portage non. »

C’est exact, et c’est le vrai point de bascule. En SASU, vous arbitrez entre rémunération et dividendes, avec les obligations comptables et juridiques qui vont avec. En portage, tout passe par un salaire, calculé sur le montant disponible, et vos arbitrages se limitent au tarif négocié et aux frais professionnels. Ce site ne publie aucun comparatif chiffré de ces deux régimes : les taux n’ont pas été vérifiés à la source. Ce qui est établi, ce sont les différences de nature, et elles suffisent souvent à trancher.

Qui porte la structure

La SASU est une société : elle se crée, se déclare, tient une comptabilité, dépose ses comptes, et se ferme le jour venu. Vous en êtes le dirigeant, vous facturez vos clients, vous encaissez, vous déclarez.

En portage, l’entreprise de portage est votre employeur. Elle conclut le contrat commercial avec le client, facture, encaisse, établit vos bulletins de paie et vous informe chaque mois de votre compte d’activité. Vous restez celui qui trouve la mission et négocie son prix (art. L1254-2), mais vous n’avez ni société à tenir ni facture à émettre.

Différences de nature, établies sur le Code du travail et la convention IDCC 3219. Aucun taux de cotisation ni comparatif de revenu net : ces valeurs ne sont pas publiées sur ce site.
SASUPortage salarial
Votre rôleDirigeant et actionnaire de votre sociétéSalarié d’une entreprise de portage
Qui factureVotre sociétéL’entreprise de portage
Comptabilité et formalitésÀ votre charge, toute l’annéeAucune au titre de la mission
RémunérationSalaire, dividendes, arbitrage libreSalaire calculé sur le montant disponible
Si le client ne paie pasVotre société supporte l’impayéLa rémunération de la prestation réalisée reste due par l’entreprise de portage
Si votre interlocuteur défailleSans objet, c’est votre sociétéUne garantie financière paie salaires, indemnités et cotisations
Fin d’activitéFermeture de la sociétéFin du contrat de travail, avec les droits attachés
Classeur ouvert contenant des feuilles imprimées, tampon encreur et agrafeuse sur une table
Une société se crée, se tient et se ferme : c’est un travail en plus de la mission.

Le risque d’impayé, traité à l’inverse

C’est la différence la plus concrète. En SASU, une facture impayée est un problème de trésorerie pour votre société, et le recouvrement vous revient.

En portage, l’article L1254-8 pose deux protections : la seule rupture du contrat commercial n’entraîne pas la rupture de votre contrat de travail, et l’entreprise de portage est redevable de la rémunération correspondant à la prestation réalisée. Autrement dit, ce que vous avez exécuté vous est dû par votre employeur, pas par le client.

Reste le cas de l’entreprise de portage elle-même. Elle doit justifier à tout moment d’une garantie financière couvrant, en cas de défaillance, les salaires, les indemnités et les cotisations ; son minimum est de 10 % de sa masse salariale, sans pouvoir descendre sous 96 120 € en 2026 (art. L1254-26). L’identité du garant doit figurer dans votre contrat de travail : c’est une vérification de deux minutes, détaillée sur la page choisir sa société de portage.

Faire chiffrer votre situation

Le cadre est le même pour tout le monde ; ce qu’il laisse dépend de votre mission et de la société de portage retenue. Deux champs suffisent pour obtenir une réponse écrite.

Demander une réponse écrite

Ce que le portage vous retire

  • L’arbitrage entre salaire et dividendes. En portage, tout passe par la rémunération salariale et ses prélèvements.
  • La possibilité d’associer quelqu’un ou de céder une société. Le portage est un contrat de travail, il ne crée aucun actif transmissible.
  • La liberté totale sur les frais. Les frais professionnels du porté font l’objet d’une gestion et d’un contrôle par l’entreprise de portage, ce qui n’a pas d’équivalent dans une société que vous dirigez.
  • Certaines activités. Les services à la personne au domicile des particuliers ne peuvent pas être portés (art. L1254-5), et une prestation chez un même client ne peut pas dépasser 36 mois (art. L1254-4).

Ce que ce site ne tranche pas : la situation du dirigeant de SASU au regard de l’assurance chômage et la comparaison chiffrée des deux régimes de cotisations. Ces points n’ont pas été vérifiés à la source ; votre expert-comptable et France Travail répondront plus utilement qu’un tableau approximatif.

Le cas fréquent : tester avant de créer

Beaucoup de consultants utilisent le portage comme une première étape : une ou deux missions portées, le temps de vérifier que la demande existe et que le tarif tient, puis la création d’une société si l’activité s’installe. La démarche a l’avantage de ne rien immobiliser.

L’inverse se voit aussi : un dirigeant de SASU qui traverse un creux et qui porte une mission ponctuelle sans mobiliser sa société. Rien dans le régime du portage ne l’interdit, sous réserve d’une éventuelle clause d’exclusivité dans le contrat de travail et du fait qu’une même prestation ne peut pas être facturée deux fois.

Dans les deux cas, la décision se prend sur des documents : faites tourner la simulation de salaire sur le tarif de la mission, demandez un compte d’activité, et regardez le contrat de portage qui serait proposé. Si vous partez d’une micro-entreprise plutôt que d’une société, la comparaison utile est celle de la page portage ou micro-entreprise.

Ce qui se passe après le formulaire

Vous décrivez votre statut

Salarié qui se lance, micro-entrepreneur, dirigeant de SASU, déjà porté : deux champs suffisent pour commencer.

La demande est lue

Une mission signée, une mission en discussion ou pas encore de client : ce ne sont pas les mêmes questions.

Une société de portage vous répond

Par écrit. Vos coordonnées ne partent pas vers une liste de sociétés : une seule reprend votre demande.

Vous comparez avant de signer

Frais de gestion, charges imputées à côté, garant financier, exemple de compte d’activité : tout se lit avant le premier contrat.

Ce que porte le premier échange

Pour comparer les deux options, la société de portage part de votre activité réelle. Voici ce qui sera demandé.

  • Le prix de la mission en vue et sa durée prévisible.
  • Votre situation actuelle : société déjà créée, en cours de création, ou projet.
  • Vos frais professionnels réguliers, en particulier les déplacements.
  • Le nombre de clients envisagés, qui oriente vers un CDD ou un CDI de portage.
  • Ce que vous demandez en retour : un compte d’activité chiffré et le nom du garant financier.

Questions fréquentes

Peut-on être dirigeant de SASU et salarié porté en même temps ?
Aucun texte du portage ne l’interdit. Deux vérifications s’imposent : l’absence de clause d’exclusivité dans le contrat de travail, et le fait qu’une même prestation pour un même client ne peut pas être facturée à la fois par votre société et par l’entreprise de portage.
Le portage évite-t-il la comptabilité ?
Au titre de la mission portée, oui : c’est l’entreprise de portage qui facture, encaisse et établit les bulletins. Si vous conservez une société par ailleurs, ses obligations restent les vôtres.
Qui supporte un client qui ne paie pas ?
En portage, la rémunération correspondant à la prestation réalisée reste due par l’entreprise de portage (art. L1254-8). En SASU, l’impayé est supporté par votre société.
Le portage donne-t-il droit au chômage, contrairement à la SASU ?
Le salarié porté relève de l’assurance chômage aux conditions de droit commun, parce qu’il a un contrat de travail. La situation du dirigeant de SASU n’est pas traitée sur ce site : elle dépend de sa rémunération et de son statut social, à vérifier auprès de France Travail.
Peut-on porter une mission très longue ?
Une prestation chez une même entreprise cliente ne peut pas dépasser 36 mois. Au-delà, la relation sort du cadre du portage, et le montage perd la protection que lui donne l’article L1254-6.

Mis à jour le 11 septembre 2026. Textes ouverts en août 2026.

Chiffrer la même mission des deux côtés

Décrivez la mission et votre situation : la société de portage désignée peut vous répondre avec un compte d’activité chiffré, que vous confronterez au budget de votre société.

Votre mission et votre situation

Statut et e-mail obligatoires, le reste affine la réponse.

Demande gratuite et sans engagement. Vos coordonnées ne partent que vers la société de portage désignée pour vous répondre, par écrit.